Extractivisme, eau et changement climatique

, par  France Libertés

La conférence organisée par France Libertés a attiré plus de 80 personnes au Forum Social Mondial de Montréal.

France Libertés défend le droit à l’eau et les droits des peuples autochtones en particulier liés aux ressources naturelles et s’oppose à la marchandisation de la nature.

Marion Veber, France Libertés

Les grands projets extractifs se multiplient, de la mine à ciel ouvert à l’exploitation des hydrocarbures. Sur le terrain, nos partenaires sont inquiets des activités des entreprises extractives, qui sont des obstacles à l’effectivité du droit à l’eau : l’extractivisme affecte la qualité et la quantité de l’eau.

Les peuples autochtones nourissent des réflexion sur des solutions alternatives pour la luttte contre le changement climatique.

Emma Lui, du Conseil des Canadiens, agit autour des thématiques de privatisation, des questions énergétiques et des liens entre l’eau et les peuples autochtones. Elle a montré comment l’eau et l’extractivisme était liés, et s’est centré sur le fait que les activités extractives avaient des conséquences désastreuses sur l’environnement et les droits des peuples autochtones. Elle a soulevé la question des pipelines et de la fracturation hydraulique.

Eriel Deranger est une représentante de la communauté Athabasca Chipewyan First Nation en Alberta au Canada. Elle s’est concentré sur la situation en Alberta avec l’exploitation des sables bitumineux.

Sylvie Paquerot, juriste politique, professeure et membre du Conseil d’administration de France Libertés a appelé à réagir face à l’extractivisme : les droits humains et la désobéissance civile sont des outils pour lutter contre ce modèle de développement.

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